Alors que la Roca Team poursuit activement sa recherche de nouveaux investisseurs pour sécuriser son avenir dans l’élite du basket français et européen, une hypothèse inattendue commence à circuler dans les couloirs feutrés du basket monégasque : le véritable problème ne serait ni financier, ni sportif… mais textile.
Des investisseurs refroidis par le nœud ?
Selon nos informations, plusieurs fonds étrangers auraient brutalement suspendu les discussions après avoir aperçu “un nœud trop ambitieux pour la conjoncture actuelle”.
“Au début, on croyait à une erreur de repassage. Puis on a compris que c’était volontaire”, confie un investisseur suisse encore sous le choc.
Le timing est catastrophique pour le club, déjà fragilisé par les difficultés financières de son président historique, dont une partie des actifs resterait bloquée en Ukraine depuis plusieurs mois.
Conséquence directe : le budget serait sous tension, au point que le président ne disposerait même plus des liquidités nécessaires pour acheter une nouvelle cravate au directeur général.
Une crise textile aux conséquences sportives
En interne, le climat serait devenu extrêmement tendu.
Plusieurs joueurs auraient demandé en interne à ce que les réunions d’avant-match se déroulent “sans accessoires visuellement perturbants”.
Un membre du staff évoque même “une fatigue psychologique liée aux têtes de nœuds qui dépassent”.
Face à l’urgence, plusieurs solutions sont étudiées : lancement d’une cagnotte participative pour financer une cravate plus consensuelle, prêt relais auprès d’une boutique de prêt-à-porter italienne, voire apparition publique en col ouvert “pour rassurer les bourses”.
La Pro B en ligne de mire ?
Certains experts redoutent désormais un scénario catastrophe.
“Une mauvaise cravate, puis un investisseur qui hésite… c’est comme ça qu’on finit un vendredi soir à La Rochelle”, analyse un consultant sportif.
Du côté du club, on tente malgré tout de rester optimiste.
“Sportivement, on reste ambitieux”, assure le directeur général. Avant d’ajouter, plus discrètement : “Mais on regarde quand même les tarifs des hôtels à Denain.”