Pourquoi Monaco est exclu du classement du doyen de l’Humanité ?

Fortuné Brignone est monégasque. Il habite la Condamine depuis des décennies. Grande particularité, Fortuné est né le 4 avril 1870. Il a 147 ans, et pourtant, on lui refuse le titre officiel de doyen de l’humanité : La Gâchette de Monaco a mené l’enquête.

Un citoyen lambda du XIXe siècle

Léonine Brignone a accouché du petit Fortuné le 4 avril 1870, non sans douleur. Loin de là, Napoléon III préparait sa guerre contre la Prusse, et la famille Ilich Oulianov attendait en Russie la naissance de Lenine.
Fortuné Brignone est un enfant adorable et sans histoire. Il habite une modeste maison dans le quartier de la Condamine, au milieu des oliviers. Le premier tournant de son existence survient alors qu’il a 36 ans, il sera un des premiers à visiter le nouveau musée océanographique pour son ouverture en 1906. Suite à un malencontreux accident, une murène de l’ile de Pâques le mord jusqu’au sang. Croyant l’animal venimeux et mortel, on lui administrera un traitement révolutionnaire pour l’époque, à base d’huile d’olive et de poudre de carapace de tortue.
Cet élixir magique est-il à la source de sa longévité exceptionnelle, d’aucuns ne sauraient le dire. Et personne ne pourra vraiment vous apporter le moindre commentaire à ce sujet, car officiellement, Fortuné Brignone n’a jamais existé et n’existe pas pour l’État Monegasque.

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Le Monégasque au masque de fer ?

Selon nos sources contradictoires, Fortuné Brignone vit caché dans un petit appartement de la résidence A Qietüdine, où une pièce secrète a été aménagée pour lui. Du personnel spécialisé, et voué au silence, s’occupe régulièrement de sa santé. Il jouit de la TNT et le WiFi, comme n’importe quel pensionnaire.
Nous avons retrouvé trace de Fortuné jusqu’en 1960, où dans un article du journal local, il fut à 90 ans, le premier expérimentateur du télégraphe-alarme. Une prestation révolutionnaire mise en place par Robert Boisson, le maire de l’époque. Chaque bénéficiaire avait droit un appareil télégraphique autour du cou et transmettait en morse à un opérateur municipal ses désidératas, et surtout les différents problèmes dus à son grand âge. À cette époque, il n’était qu’un Monégasque parmi tant d’autres. Et pourtant, on l’a retiré aux yeux du monde, tel l’homme au masque de fer. Mais quel est donc son terrible secret ?

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Seule une enquête plus approfondie saura nous le dire…

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