Changement de présidence au Conseil National : des premières conséquences préoccupantes

MONACO – Une petite semaine après l’élection historique de Christophe Steiner à la présidence du Conseil National, les premières réactions n’ont pas tardé à fuser, et comme l’avait espéré Laurent Nouvion dans son allocution post-éjection, la situation se complique passablement pour la Haute Assemblée. Cependant, alors que nous nous attendions à un climat asphyxiant autour de chacun des votes, faute d’une majorité clairement établie, c’est de l’extérieur de la Principauté que les premières perturbations sont tombées.

Une rupture consommée

En effet, le Conseil de l’Europe est le premier à abattre ses cartes et à faire pleuvoir les difficultés sur le microcosme monégasque. Tous ces changements, et ce tumulte qui a paralysé la haute assemblée ces derniers mois, ont été très mal vus depuis les instances strasbourgeoises. Alors que le dialogue paraissait apaisé par les équipes de Laurent Nouvion, son départ, et tous les remous afférents ont provoqué une cassure, semble-t-il, irrémédiable.
Car quelques récentes indiscrétions nous laissent à penser que la rupture entre les dirigeants monégasques et le Conseil de l’Europe seraient consommée, et que faute à un énième changement d’interlocuteur, même si cela fait appel au sain processus démocratique, montrent que les institutions nationales sont cimentées par une certaine l’instabilité, et cela pose un vrai problème que les rapporteurs européens vont résoudre de la façon la plus définitive qu’il soit.

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Une équation insoluble

Monaco va donc sortir de l’Europe. Des négociations secrètes ont surement déjà lieu concernant le maintien, ou pas, de l’union douanière avec la France, mais aussi du rattachement au continent Asiatique, ou plus improbable, Américain. Mais selon nos sources contradictoires, le Conseil de l’Europe va aussi obliger le Rocher à aligner son fuseau horaire à celui du Méridien de Greenwich. La Principauté basculerait sur les créneaux de Londres (-1 heure) là où les pays frontaliers ne changeraient pas.
Il faudra ainsi rajouter fictivement soixante minutes pour se rendre à Carnolès, ce qui pourrait poser quelques problèmes de décalage à nos amis pendulaires qui travaillent tous les jours en principauté.
À quelle heure prendre son train à Cap d’Ail, sachant qu’il arrivera une heure plus tôt en gare de Monaco, mais que dans le même temps, il faut anticiper sur le fait que SNCF sera forcément en retard ?
C’était déjà un casse-tête avant, mais là, l’équation devient insoluble…

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