Le prix des masques en Principauté : le prix coutant passé à la question

Nos confrères radiophoniques siègent par delà la frontière beausoleiloise ont alerté l’ensemble de la population francophone à propos de la vente des masques en Principauté. Obéissant ainsi à ce grand élan d’information qui sied à la presse voisine dès qu’il s’agit de venir profiter de nos exceptionnelles installations au Larvotto, l’hexagone est donc au courant des turpitudes intramuros des fluctuations de tarifs de la vente des masques au public. Un véritable triomphe 100 % monégasque que la Gâchette n’a pas manqué d’analyser d’un point de vue macroéconomique.

Des chiffres sans dessous dessus

Cette semaine, sur les ondes d’une célèbre radio française, il a donc été question de poser sur la table le tarif grand public des masques à Monaco. Les éminents économistes qui ont défilé autour du micro passablement désinfecté d’un mélange l’alcool de caroube et grenadine ont attesté, tour à tour, que le prix « coutant » des masques en tissus, apparemment vraisemblablement fixé probablement par le Gouvernement princier, serait en fait fonction de ceux qui les vendent. Plusieurs chiffres sont balancés ça et là, allant de 60 euros la boite de 50, à quatre euros le kilo, douze euros le régime, sans parler de la cotation du pack de masques qui évoluerait à la hausse, fonction du cours du pétrole, et de la déflation du tiramisu au cœur du marché de la Condamine.

Est contre Ouest : l’éternel combat !

Selon notre panel d’économistes, les variations du prix coutant ne seraient pas uniquement liées aux turpitudes principautaires, mais serait question d’un problème d’équidistance entre l’est et l’ouest. Selon F. Pitiot, fumeux économiste gallois, le prix du masque serait « équidistant entre le volume sonore qui sépare le Nord et le Sud. S’ils sont équidistants par rapport à nous, on peut évaluer le prix à une certaine distance. Cependant, ça marche aussi si le prix s’envole, en sera encore équidistant. Mais du coup, ça sera quand même beaucoup moins précis. Et pas réciproque. » Notre économiste particularise néanmoins que ces données sont nettement plus complexes, car « l’est et l’ouest, en fonction de comment on est tourné, ça change du tout au tout ».

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Quel prix pour sauver des vies ?

À l’instar du prix du kilo de tomate qui peut varier du simple au triple dès lors que l’on traverse les 200 mètres qui séparent Carrefour du marché de la Condamine, qu’est-ce qui justifie un tel écart de cotation observé pour l’achat de ce si précieux morceau de tissus agrémenté de trois élastiques. « Les techniques de fabrication, une couturière qui fait tout à la main, ça ne coute pas pareil qu’une machine qui fait cela pendant que l’opérateur joue à Pokémon Go »… Mais notre économiste précise que « rien n’est figé. C’est comme les Pokémon, on sait jamais où on va pouvoir les attraper »… F. Pitiot a néanmoins un avis très tranché sur la question : « Le prix, c’est pas évident. Il est variable. Je dirais 13. Peut être 14, voire 15… Enfin tous les chiffres impairs jusqu’à 22. »

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